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FAQ

Comprendre l'IA, ça commence souvent par une question. Voici les réponses aux interrogations les plus fréquentes des familles, des élèves et du personnel éducatif.

Les travaux demeurent-ils valides lorsque l’intelligence artificielle a été utilisée?

Les attentes et consignes relèvent de la personne enseignante. La distinction est claire : l’IA peut aider à apprendre (reformuler, expliquer, donner des exemples), mais ne doit pas faire le travail à la place de l’élève. Plusieurs activités sont conçues pour intégrer l’intelligence artificielle comme soutien. La compréhension réelle du travail remis et la transparence quant aux outils utilisés demeurent essentielles.

La protection des données des enfants est-elle prise en compte?

Les pratiques en milieu scolaire doivent respecter les lois et politiques en vigueur. Les consignes mises de l’avant recommandent de ne pas transmettre de renseignements personnels dans ces outils : nom complet, adresse, numéro d’identification, informations médicales, nom de l’école, etc.

L’intelligence artificielle remplace-t-elle les enseignants?

Les outils peuvent automatiser certaines tâches ou proposer des exemples, mais ne remplacent ni la relation pédagogique, ni le jugement professionnel, ni l’accompagnement humain.

L’intelligence artificielle est-elle obligatoire dans les écoles francophones du Nouveau-Brunswick ?

Aucune obligation générale n’est imposée. L’objectif est d’expliquer la présence de ces outils, de les encadrer et de proposer des repères, plutôt que d’en imposer l’utilisation.

Un élève peut-il refuser d’utiliser un outil d’intelligence artificielle ?

Des ajustements sont possibles au cas par cas, en concertation avec la personne enseignante ou la direction. L’essentiel est que les objectifs d’apprentissage restent clairs et atteignables.

Les données des élèves sont-elles utilisées pour entraîner des systèmes d’IA ?

Les pratiques encouragées visent à limiter la circulation de données sensibles et à proscrire l’entrée d’informations personnelles dans les outils d’IA. Les établissements doivent se conformer aux lois et politiques en vigueur.

Les réponses fournies par les outils d’intelligence artificielle sont-elles fiables ?

Les outils peuvent être utiles mais ne sont pas infaillibles : erreurs factuelles, inventons possibles, biais. La vérification et la pensée critique demeurent essentielles.

Pourquoi souligner la dimension francophone ?

La prédominance de l’anglais dans l’entraînement des systèmes d’IA peut limiter la présence de la langue française et des réalités acadiennes. Le fait de nommer cet enjeu et d’agir en conséquence renforce l’affirmation francophone dans les environnements numériques.

Où trouver des ressources supplémentaires ?

La section « Ressources et outils » du site regroupe des documents officiels, des guides spécifiques au système francophone du Nouveau-Brunswick, ainsi que des ressources externes sélectionnées.

À quoi ressemble concrètement l’utilisation de l’IA dans une école francophone du Nouveau-Brunswick ?

Elle reste ciblée et encadrée : appui à la préparation de cours, adaptation de consignes, génération d’exemples ou de questionnaires, soutien à la révision de textes, organisation d’idées, etc. Les écoles s’appuient sur le cadre d’orientation et le guide d’intégration provinciaux pour garder l’intention pédagogique, l’éthique et la sécurité des données au centre des décisions.

Quels sont les principaux bénéfices pour mon enfant d’apprendre à utiliser l’IA à l’école ?

L’objectif n’est pas qu’il « devienne expert en technologie », mais qu’il comprenne comment ces outils fonctionnent, qu’il développe sa pensée critique, qu’il apprenne à repérer les biais, à vérifier l’information et à faire des choix éclairés. Cela contribue à son autonomie numérique, à sa confiance et à sa capacité de participer activement dans un monde où l’IA est déjà très présente.

Comment la campagne aide-t-elle les jeunes à développer leur esprit critique face à l’IA ?

La campagne propose des capsules, fiches et activités où les élèves comparent des réponses d’IA à des sources fiables, analysent des biais possibles et discutent des limites de ces outils. Ils sont amenés à questionner, vérifier, nuancer et non à accepter automatiquement ce qui est généré par l’IA, en lien avec les objectifs « développer l’esprit critique » et « renforcer l’autonomie numérique ».

Est-ce que l’IA risque d’accentuer les inégalités entre les élèves ?

C’est un risque si rien n’est encadré. La campagne et les outils provinciaux insistent donc sur l’accessibilité (ressources gratuites, en français, adaptées aux réalités locales) et sur l’accompagnement des élèves qui ont des besoins particuliers. L’IA est pensée comme un soutien pour mieux différencier, pas comme un filtre qui éloigne encore plus certains jeunes.

Comment s’assurer que l’IA reste un outil et non une béquille pour les élèves ?

Les attentes pédagogiques restent les mêmes : comprendre, raisonner, s’exprimer, créer. L’IA peut aider à reformuler, à proposer des exemples, à organiser des idées, mais l’élève doit expliciter sa démarche, justifier ses choix et produire une trace personnelle. Les guides provinciaux proposent des grilles et des phases d’intégration qui insistent sur la responsabilité de l’élève et l’objectivation après l’usage de l’IA.

Comment les personnes enseignantes sont-elles accompagnées pour intégrer l’IA ?

Des formations, des listes de vérification, des exemples de scénarios et des ressources clés en main sont développés à l’échelle provinciale, en lien avec les trois districts francophones. La campagne s’ajoute à cet écosystème : elle offre des ressources vulgarisées, des ateliers et des outils prêts à adapter en classe, toujours en français et ancrés dans le contexte du Nouveau-Brunswick.

Comme parent, que puis-je faire à la maison pour accompagner mon enfant avec l’IA ?

Vous pouvez discuter ouvertement des outils utilisés, fixer quelques règles simples (quand, pour quoi, avec qui on en parle), encourager votre enfant à vérifier l’information et à nommer l’aide reçue. La campagne mettra à votre disposition des fiches, un langage commun et des outils pratiques (par exemple une trousse numérique ou un « contrat familial ») pour faciliter ces conversations.

Est-ce que tous les outils d’IA disponibles sur Internet peuvent être utilisés à l’école ?

Non. Les établissements doivent respecter les lois en vigueur (droit d’auteur, protection de la vie privée, renseignements personnels sur la santé) ainsi que les politiques provinciales sur l’usage des technologies. Certains outils seront privilégiés ou proscrits selon la gestion des données, la présence du français, la transparence et la pertinence pédagogique.

Que se passe-t-il si un travail d’élève est fait principalement par l’IA ?

L’objectif n’est pas de « piéger » l’élève, mais de l’amener à comprendre ce qui est acceptable ou non. Si un travail ne reflète plus sa contribution réelle, il y aura discussion, clarification des attentes, reprise de la tâche au besoin et rappel des principes d’intégrité académique. La campagne propose justement des repères sur l’utilisation acceptable et responsable de l’IA.

Comment la campagne valorise-t-elle la francophonie et l’identité acadienne dans les environnements numériques ?

En créant et en diffusant des ressources en français, conçues ici, qui mettent de l’avant des exemples, des personnages, des situations et des références proches de la vie des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick. La campagne répond directement au constat que la plupart des systèmes d’IA sont entraînés surtout sur des données anglophones et qu’il faut affirmer notre présence francophone dans ces espaces.

L’IA va-t-elle augmenter le temps d’écran de mon enfant ?

L’objectif n’est pas d’ajouter des heures d’écran, mais de mieux utiliser celles qui existent déjà. L’IA peut, par exemple, raccourcir certaines tâches répétitives pour laisser plus de place aux échanges, aux activités pratiques ou aux projets collaboratifs. Le cadre d’orientation rappelle l’importance d’une vie équilibrée et d’un rapport sain aux technologies.

Comment la campagne aborde-t-elle les risques de désinformation et de contenus manipulés (deepfakes) ?

Des ressources spécifiques expliquent comment des images, vidéos ou sons peuvent être générés ou modifiés par l’IA, et proposent des réflexes de vérification (source, contexte, croisement des informations). Des activités en classe et avec les familles visent à transformer la méfiance vague en réflexes concrets d’analyse et de vérification.

À qui puis-je m’adresser si j’ai des questions ou des inquiétudes sur l’usage de l’IA à l’école ?

Votre premier point de contact demeure la direction de l’école ou la personne enseignante de votre enfant, qui pourront expliquer les choix faits localement. Le site de la campagne offrira aussi une section dédiée aux questions fréquentes, des ressources de référence et les liens vers les documents officiels du ministère pour les personnes qui souhaitent aller plus loin.

Quels outils d’IA sont utilisés à l’école?

Les outils utilisés en contexte scolaire sont choisis selon des critères précis : protection de la vie privée, pertinence pédagogique, disponibilité en français et sécurité des données. Pour plus de détails, consultez la section « Ressources ».

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Les outils d'intelligence artificielle ne remplacent pas les personnes. Ils peuvent soutenir l'apprentissage, mais le jugement humain, les relations et la langue française demeurent au cœur des décisions.
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